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Responsable local : V. Delos
Désirs d'Avenir Bourg-la-Reine

Secrétaire de section : D. Peschanski
PS Bourg-la-Reine

Parti Socialiste Bourg-la-Reine

Citation

«Les Français ne veulent pas de cette société du précariat et de l’insécurité sociale. Ils en ont assez de devoir s’endetter pour boucler leurs fins de mois. Ils refusent que l’Etat, garant du pacte social, manque à ses devoirs de protection. Ils s’inquiètent des incertitudes qui pèsent sur l’avenir de leurs enfants. Quand le lien social se délite, c’est la Nation qui se fragilise.»
Ségolène Royal, Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006

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Samedi 15 septembre 2007
Désirs d'avenir Bourg-la-Reine vous invite à la réunion de la rentrée 2007 de la section socialiste. Elle se tiendra mardi 18 septembre à 20h30, à l'espace Kessel au 105, avenue du Général Leclerc. A l'ordre du jour les prochaines Municipales et un point sur l'Université d'été de La Rochelle et les 100 jours de Nicolas Sarkozy.


Par Désirs d'Avenir Bourg-la-Reine - Publié dans : Parti Socialiste
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Mercredi 8 août 2007
Un article très intéressant publié dans Le Monde du 8 aôut 2007, écrit par Jean-Louis Bianco député français, ancien Secrétaire général de la présidence de la République et Ministre, et Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace et d'ONG.

Bien sûr, on peut souligner l'intérêt de la reprise de relations diplomatiques et commerciales avec le gouvernement de Mouammar Kadhafi. On aurait même souhaité que cette évolution contribue à pacifier la situation au Proche-Orient.

Cependant, le trouble est réel. Le 31 juillet, Bernard Kouchner, chargé - théoriquement au moins - de la conduite de la politique étrangère de la France, était auditionné par la commission de l'Assemblée nationale. Nous espérions qu'à cette occasion des clarifications seraient données, en particulier sur le très discutable"mémorandum d'entente sur la coopération dans le domaine des applications pacifiques de l'énergie nucléaire".


Mais, après les explications pour le moins embrouillées du chef de la diplomatie, le trouble persiste. L'inquiétude grandit encore avec les déclarations de Saïf Al-Islam Kadhafi, fils du colonel, qui précise que le "coeur du sujet" entre Paris et Tripoli n'est pas ce projet nucléaire, mais une affaire "militaire" évoquant même ventes d'armes et usine d'armement. Il est inacceptable que le ministre des affaires étrangères ait omis d'informer les parlementaires de cette composante, pour le moins inquiétante, des termes de l'accord qui a accéléré la libération des otages du régime Kadhafi.

Nous ne pouvons accepter, que pour assurer un nouveau "coup d'éclat médiatique" du président Sarkozy, le gouvernement français propose à la Libye de Kadhafi une nouvelle aventure nucléaire. Ce choix est géopolitiquement irresponsable et énergétiquement inutile. Le gouvernement a oublié que les expériences de coopération nucléaire dite "civile" se sont, jusqu'à maintenant et dans leur majorité, terminées, soit par la mise au point de l'arme atomique par les bénéficiaires de ces coopérations (Inde, Pakistan), soit par des crises diplomatiques majeures (Iran, Corée du Nord), soit par la guerre (Irak).

Au moment où la tension au Proche-Orient atteint de nouveaux paroxysmes, le renforcement de l'équipement militaire de la Libye et la menace du développement de l'arme atomique chez un des partenaires du monde arabe ne fera qu'aggraver ces tensions. Les efforts des pays du Golfe qui, à la fin de l'année 2005, s'engageaient pour promouvoir une région libre de toute menace nucléaire sont, de facto, anéantis.

Comme le sont les initiatives de la société civile et de certains diplomates courageux qui tentent de convaincre Israël de renoncer à l'arme atomique. Ce mémorandum est d'autant plus iconoclaste que nul ne peut ignorer qu'il a fallu plus de dix ans pour obtenir du colonel Kadhafi qu'il abandonne ses projets de développement d'armes non conventionnelles et qu'il cesse de soutenir les activités terroristes qui ont coûté la vie à de trop nombreux civils, notamment français...

Nicolas Sarkozy nous dit que l'on ne peut refuser aux pays du sud de la Méditerranée une technologie dont ils auraient besoin. Mais chacun sait que certaines technologies sont plus sensibles et plus dangereuses que d'autres. La question n'est pas de priver la Libye d'énergie ou d'eau potable. Une coopération responsable devrait, en aidant ce pays à couvrir ses besoins, écarter le risque d'un nouveau dérapage militaire et nucléaire qui handicapera les efforts de paix, si nécessaires dans cette région du monde.

La finalité de cette coopération est d'autant plus discutable que l'argument énergétique avancé est totalement inepte. La Libye, à l'inverse de certains pays de la région, n'a pas particulièrement besoin d'usines de dessalement. Le pays pompe depuis toujours dans une nappe phréatique profonde, qui suffira largement à couvrir ses besoins si les autorités en assurent une gestion rigoureuse. Le recours au dessalement d'eau de mer, s'il devient nécessaire, ne le sera qu'en complément très accessoire de la ressource actuellement exploitée. Il n'y a donc sur ce sujet aucune urgence.

Par ailleurs, l'utilisation d'eau de mer, ressource abondante et gratuite, nécessite de l'énergie... et la Libye n'en manque pas. Elle est riche en pétrole et en gaz. Il est vrai cependant qu'il faut limiter la consommation de ces combustibles fossiles pour lutter contre le changement climatique. La recherche d'alternative est donc louable, si tant est qu'elle permet de répondre à des besoins réels et non supposés.

On estime qu'il faut 4 kWh d'électricité pour produire 1 m3 d'eau douce. Avec une population de 5,5 millions d'habitants, la Libye aurait donc besoin d'environ 1 million de MWh d'électricité par an pour couvrir la totalité de ses besoins en eau douce si ces besoins étaient assurés à 100 % par une usine de dessalement... Cette quantité d'électricité représente moins de 10 % de la production permise par une centrale nucléaire de type EPR que la France s'efforce de vouloir exporter à n'importe quel prix.

Ce fameux "mémorandum d'entente" veut donc répondre à un besoin quasi inexistant avec une solution totalement inappropriée ! A qui profite vraiment ce marché de dupes ? D'autant que la Libye, comme tous les pays de la région, possède une autre ressource énergétique illimitée, renouvelable et gratuite : le soleil ! Il serait bien plus prometteur, dans le cadre d'un accord de partenariat scientifique et technique, de développer des unités de dessalement en valorisant l'énergie solaire suivant les technologies déjà mises au point en Israël et en Espagne. Une seule de ces centrales permettrait de fournir l'eau potable pour toute la population libyenne.

L'industrialisation de cette technologie serait une chance pour la Libye, sécurisant ainsi ses besoins, pour la France, développant ce savoir-faire, et pour le reste du monde, bénéficiant ainsi d'une technologie renouvelable très prometteuse... Car, en dépit des déclarations de Claude Guéant (les participants au Grenelle de l'environnement apprécieront), le nucléaire n'est pas une énergie renouvelable... Et force est de constater qu'il est à peu près certain que l'on ne fera pas la guerre pour contrôler le soleil !

Il serait grand temps que la diplomatie française, qui devrait avant toute chose être au service de la paix et du développement durable, prenne le dessus sur le spectacle.

Jean-Louis Bianco, député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence et ancien codirecteur de campagne de Ségolène Royal
 
Bruno Rebelle, ancien conseiller de Ségolène Royal
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Mercredi 1 août 2007
Après avoir dédié sa thèse de médecine à Che Guevara, c'est à Nicolas Sarkozy que Bernard Kouchner se dédie désormais en tant que Ministre des Affaires étrangères. Retour sur quelques citations récentes.


«Franchement, oui, j'aime le pouvoir» (source
«Kouchner le défi du mal-aimé» Le Nouvel Observateur 24/05/2007)


A propos de sa vision de Nicolas Sarkozy et de sa conception de la pédophilie

«Singulièrement dangereux, voire complètement irresponsable»

«Quand à la fois on fait un ministère de l'identité française et on parle des caractères acquis et de l'inné génétique, on est là dans un terrain mouvant et une dérive historiquement scandaleuse» (source «Quand Kouchner critiquait Sarkozy» Le Nouvel Observateur 16/05/2007)

Par Désirs d'Avenir Bourg-la-Reine - Publié dans : Citations
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Lundi 9 juillet 2007
Ségolène Royal et un groupe d'expert analysent la TVA sociale.

Le principe de la TVA sociale est de financer une partie des dépenses de protection sociale (maladie, retraites…) non plus par des cotisations sociales assises sur les salaires, mais par une hausse des taux de la TVA.

L'avantage de cette substitution serait essentiellement d'alléger la taxation du travail. Or ce mécanisme est injuste socialement et ne permet pas d'atteindre l'objectif économique.

C'est tout d'abord un impôt injuste socialement. Prenons l'exemple de l'Allemagne, qui a instauré depuis le 1er janvier une TVA sociale en passant son taux de 16 % à 19 % et en réduisant d'autant les cotisations sociales des employeurs. Ce choix s'est traduit par une hausse des prix conjuguée à une stabilité des salaires. Les consommateurs allemands ont donc subi une perte de pouvoir d'achat. Ce seront les mêmes perdants en France. Et en premier lieu, les consommateurs qui ont des salaires modestes et qui consacrent la quasi-totalité de leur revenu à des achats quotidiens dont le taux de TVA est de 19,6 %. Ce sont les consommateurs qui sont frappés.

C'est ensuite un impôt sans effet d'allègement économique. En effet la TVA taxe la «valeur ajoutée», c'est-à-dire la somme des salaires et des profits. Or les entreprises financent leurs investissements par leurs profits (ces deux masses sont équivalentes) et les investissements sont déductibles de la TVA. La TVA ne frappant pas les investissements des entreprises, elle ne touche donc pas les profits. En pratique, cet impôt repose donc sur la seule masse salariale. Exactement comme les cotisations sociales! Réduire ces dernières pour alourdir la première n'aurait donc aucun effet d'allégement.

Enfin, et pour toutes ces raisons, la TVA sociale peut être dangereuse économiquement dès lors que la hausse de la TVA n'est pas répercutée à la baisse sur les prix de vente et que les consommateurs subissent de plein fouet une hausse des prix.


A explorer

La TVA sociale, potion amère par Alain Bazot, Président de l'UFC-Que Choisir, association de consommateurs

Par Désirs d'Avenir Bourg-la-Reine - Publié dans : Société
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Jeudi 5 juillet 2007
Nicolas Sarkozy, discours du 24 mai 2007 à l'Hôtel de ville de Paris.

"Je prendrai des initiatives pour faire de la France une république irréprochable et faire de la France une démocratie exemplaire."




Emmanuelle Mignon, directrice du cabinet de Nicolas Sarkozy.

"C'est moi qui avais proposé cette carte à Cécilia Sarkozy
, explique cette dernière. J'estimais que c'était un moyen plus simple, plus rapide, plus moderne de répondre à ses frais professionnels classiques, tels les cadeaux protocolaires aux épouses des chefs d'Etat étrangers, les gerbes de fleurs ou les frais de représentation."



René Dosière, député de l'Aisne (apparenté PS), spécialiste du budget de l'Elysée.

"Primo, l’épouse du chef de l’Etat n’a pas d’existence juridique. A ce titre, elle n’a aucun droit d’utiliser de l’argent public. C’est une règle. Si elle le fait, juridiquement, c’est tout simplement un délit de détournement de fonds publics. Ensuite, c’est le problème plus général des comptes de l’Elysée, qui ne sont soumis à aucun contrôle et donc laissent la porte ouverte à toutes les dérives."



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